Cabinet Murat  - Paris 16

Micronutrition au féminin : SPM, grossesse, ménopause… quoi adapter (sans se compliquer la vie) ?

femme soulagée par l'ostéopathie et la micronutrition

Mieux choisir son alimentation, bénéficier d’une complémentation sur mesure font partie désormais des fondamentaux d’une prévention réussie, d’un mieux-être et d’un état de forme optimal. Au-delà de ces principes, la micronutrition peut aujourd’hui venir en aide à chaque étape de la vie d’une femme : la micronutrition au féminin.

Grossesse, désagréments pendant la ménopause, douleurs prémenstruelles, cystites à répétition, chaque sujet sera abordé par Votre Ostéopathe D.O Hedwige Caillé spécialisée dans l’approche de la sphère gynécologique. Ses explications permettront de comprendre comment la micronutrition peut aider et prévenir certains soucis de la vie féminine.

Micronutrition au féminin : le syndrome prémenstruel

« Je ressens depuis plusieurs mois des tensions mammaires, des sensations de gonflement, de l’irritabilité à la limite de la déprime, tout ça 4 jours avant mes règles. »

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel est un terme utilisé pour désigner un ensemble de modifications qui commencent avant le début des règles et qui cessent en même temps ou peu après l’arrivée de celles-ci. Il touche environ 80% des femmes.

Quelle est son origine ?

Son origine est multifactorielle. Mais certaines facteurs vont jouer un rôle prépondérant :

  • Les neurotransmetteurs cérébraux (hormones de l’humeur) notamment la sérotonine sont impliqués sont impliqués dans les troubles de l’humeur et les pulsions sucrées précédant les règles.
  • Un déséquilibre entre des hormones appelées prostaglandines fabriquées à partir à partir des acides gras polyinsaturés oméga 6 provoque une diminution de sécrétion de progestérone par l’ovaire à l’origine de tensions mammaires et des gonflements par rétention d’eau.
  • Un défaut de certains micronutriments comme les Oméga 6, Calcium, Manganèse, Vitamines B et E.
  • Une alimentation fortement sucrée, une consommation importante de boissons à base de caféine et l’abus d’alcool.
  • Sans oublier le stress et la participation de facteurs génétiques.

Comment y remédier pour aller mieux ?

  • Renforcement les apports en magnésium (fruits secs, eaux riches en magnésium) et en vitamines B que l’on qualifie de vitamines « bien-être » (levure de bière, germes de blé à saupoudrer dans les salades)
  • Augmenter les apports en tryptophane, précurseur de la sérotonine. On le retrouve dans les œufs, les produits laitiers, le poisson ou alors sous forme de complément alimentaire.
  • Combler le déficit de prostaglandines (voir ci-dessus) par un apport en huile d’onagre et/ou de bourrache.

Chaque syndrome prémenstruel est différent : l’objectif est de trouver ce qui fonctionne pour vous. Votre ostéopathe à Paris 16, Hedwige Caillé peut vous accompagner pour retrouver plus de confort au quotidien.

Micronutrition au féminin : la grossesse

« J’ai 10 jours de retard, mon test de grossesse est positif. Je souhaite que tout se passe au mieux pour mon bébé. Que me conseillez-vous ? » Les micronutriments sont les alliés indispensables à une grossesse épanouie.

« Dans la vie, faut pas sans fer ! »

La grossesse entraine une augmentation des besoins en fer. On observe des déficits chez 60 à 75% des femmes en fin de grossesse. Une future maman déficitaire en fer sera plus fatiguée, moins résistante aux infections et plus sujette aux troubles de l’humeur.

L’iode joue un rôle prépondérant dans le bon fonctionnement de la glande thyroïde. Une carence en iode peut avoir des conséquences sur le développement du cerveau de bébé.

Le dosage de la ferritine et de l’iode dans les urines avant et pendant la grossesse est donc indispensable. En fonction des résultats, une complémentation pourra s’avérer nécessaire.

Il intervient dans plus de 250 réactions enzymatiques. Un manque de magnésium peut être à l’origine de fatigue, de troubles de l’humeur, de tremblements ou de crampes.

Les folates (ou vitamines B9) jouent un rôle très important dans le développement du système nerveux de l’embryon, en participant à la fermeture du tube neural. Mais on sait aujourd’hui qu’une partie de notre santé se décide avant notre naissance. C’est pendant cette période très précoce de la vie (depuis le désir de grossesse jusqu’à la fin de la grossesse) qu’est programmée l’installation de processus épigénétiques, mécanismes physiologiques de régulation de l’expression de nos gènes. Les vitamines B9, B12, B2 et le zinc sont des acteurs importants de ces processus épigénétiques.

La vitamine D joue un rôle majeur dans la minéralisation du squelette fœtal, elle est donc nécessaire à l’assimilation et à la fixation du calcium) et préviendrait les risques de pré-éclampsie.

Il intervient dans le développement du système nerveux et de la rétine du bébé en fin de grossesse.

Le saviez-vous ?

Le bébé va doubler son statut en DHA entre le 7ème et le 9ème mois. Surprise : Le DHA se met en réserve dans son tissu adipeux pour terminer le développement cérébral après la naissance.

Micronutrition au féminin : La ménopause, un deuxième départ…

« Je suis ménopausée depuis quelques mois : j’ai des bouffées de chaleur qui me réveillent toutes les nuits et du coup je suis très fatiguée. En plus, j’ai pris 5 kilos et je suis mal dans ma peau, autant sur le plan physique que psychique. J’aimerais éviter de prendre un traitement hormonal. »

Qu’est-ce que la ménopause ?

La ménopause est un stade de vie caractérisé par une diminution de la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone due à l’arrêt progressif de fonctionnement des ovaires. Elle survient aux alentours de la cinquantaine et est plus précoce chez les fumeuses d’environ deux ans. Les manifestations sont très variables d’une femme à l’autre. En effet, il existe une notion de vulnérabilité individuelle due a des facteurs génétiques, environnementaux et au statut micronutritionnel de la femme.

Une femme sur deux voit sa qualité de vie perturbée par :

  • Des bouffées de chaleur pouvant être à l’origine de troubles du sommeil et/ou de fatigue.
  • Des troubles de l’humeur (irritabilité, déprime, anxiété)
  • Une sécheresse cutanée vaginale parfois responsable de vaginites, douleurs vaginales, cystites, rapports douloureux…
  • Une prise de poids
  • Des troubles de la libido

Comment y remédier grâce à la micronutrition au féminin ?

  • Limiter les bouffées de chaleur par l’apport de graines de lin, une source importante de lignanes.
  • Booster sa sérotonine pour retrouver la sérénité, par l’apport d’aliments riches en tryptophane (produits laitiers, œufs, poisson). La sérotonine est également précurseur de la mélatonine, hormone de l’endormissement.
  • Réhydrater sa peau par l’apport en acides gras polyinsaturés (Oméga 3, Oméga 6) contenus dans les graines de lin, l’huile de bourrache, l’huile de cameline ou de colza.
  • Garder un ventre plat en évitant les sucres rapides, surtout entre les repas et en favorisant les féculents à charge glycémique basse, en particulier les légumineuses (lentilles, pois cassés, fèves…).

Le saviez-vous ?

Au moment de la ménopause, l’insuline devient paresseuse et au lieu de faire pénétrer le sucre dans les cellules musculaires, elle favorise le stockage des acides gras au niveau du ventre.

Micronutrition : la cystite, une gène fréquente

« J’enchaine les infections urinaires, ça me brûle, j’en ai assez, j’aimerais que ça s’arrête.» Les infections urinaires ou cystites concernent essentiellement les femmes entre 20 et 30 ans (vie sexuelle plus active) mais aussi les femmes ménopausées (sécheresses vaginales favorisant ce phénomène).

Qu’est-ce qu’une cystite ?

C’est une inflammation et une infection de la vessie causée principalement par des bactéries de type E. Coli (les colibacilles) dans environ 70% des cas.

Quelle est son origine ?

La flore vaginale et les lactobacilles qui la composent jouent un rôle protecteur vis-à-vis des germes pathogènes. Cependant, il arrive que l’équilibre de cette flore soit fragilisé par des traitements antibiotiques, l’utilisation de certains types de préservatifs et tampons périodiques, la grossesse, la prise de contraceptifs oraux, ou encore un terrain d’immunodépression. La cystite peut également survenir par contamination à partir de la flore fécale ou par disposition génétique (terrain familial, spécificités anatomiques…).

Comment y remédier ?

Par une double action :

  1. Restaurer l’équilibre des flores intestinales et vaginales par un apport en probiotiques.
  2. Éviter aux germes pathogènes l’adhésion a la muqueuse et favoriser leur élimination par le flux urinaire grâce à un apport en canneberge et en cannelle. Les bactéries pathogènes ont des prolongements appelés « fimbriae » qui leur permettent d’adhérer aux cellules de la muqueuse urinaire. Des substances issues de la cannelle ou de la cannelle vont alors se fixer sur ces prolongements, empêchant ainsi les bactéries de se lier aux parois de la vessie. Cela est également le cas pour les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Pour éviter les cystites

Respecter quelques règles hygiéno-diététiques :

  • Boire beaucoup d’eau
  • Éviter les vêtements et sous-vêtements trop serrés
  • Éviter les matières synthétiques
  • Limiter l’usage des tampons périodiques
  • Adopter une hygiène adaptée (savon doux spécifique vendu en parapharmacie) et ne jamais nettoyer l’intérieur du vagin

Votre ostéopathe pour vous accompagner​​​​​​​

Et si on faisait le point sur votre situation ?
SPM, grossesse, ménopause, cystites à répétition… chaque femme a des besoins différents, et l’objectif est de trouver des ajustements simples, adaptés à votre quotidien.


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